La clef des bonnes relations

Le 9 septembre, Véronique Bongard-Pittet se rendra à l’École de pnl de Lausanne pour vous former à l’Ennéagramme. Un outil très utile au développement personnel et à des meilleures ententes relationnelles. En quoi consiste-t-il ?

Paroles déplacées d’un collègue, colère inattendue d’une amie, obsession compulsive d’un conjoint pour le travail… Nous sommes toutes et tous régulièrement confronté à des réactions dérangeantes et incompréhensibles. Si les mécanismes de notre entourage nous échappent souvent, ils ne sont pas dus au hasard ; chaque individu est motivé dans ses réflexes par des peurs et des croyances compréhensibles. C’est ce que nous permet de découvrir l’Ennéagramme.

L’origine de cet outil ancestral transmis par la tradition orale suscite des débats. Toujours est-il qu’il fut adapté par Óscar Ichazo en 1954, puis diffusé par le psychiatre Claudio Naranjo dans plusieurs écoles de développement personnel. L’Ennéagramme décrit neuf traits de caractère différents, eux-mêmes divisés en sous-types, pour une palette de 108 possibilités. Il se base sur différentes caractéristiques, dont notamment le centre d’intelligence dominant de chaque individu. Selon ce modèle, « certaines personnes perçoivent leur environnement majoritairement à travers le mental et d’autres sont plus centrées sur leurs émotions, ou encore sur leurs sensations corporelles » explique Véronique Bongard-Pittet, kinésiologue spécialisée en études de l’ennéagramme. En mêlant ce critère aux réflexes instinctifs et aux peurs qui les motivent, l’ennéagramme offre une palette de profils différents permettant de mieux comprendre les autres et de découvrir des aspects inattendus de sa propre personnalité, ceci à travers la découverte des motivations inconscientes qui sous-tendent notre comportement.

En résumé, on y trouve les (1) perfectionnistes, personnes méticuleuses qui fuient les impulsions de peur d’être jugées ; les (2) altruistes, sensibles aux autres et ignorant leurs propres besoins ; les personnes (3) battantes, qui sont ambitieuses et évitent à tout prix de perdre la face ; les (4) romantiques, valorisant les émotions et rejetant la banalité ; le type (5) observateur, passionné par les connaissances et réprimant la peur ; le caractère (6) loyal, doté d’un haut sens du devoir et réprimant la vulnérabilité ; la personnalité (7) épicurienne, qui croque la vie à pleines dents et ne s’autorise pas à ressentir de la tristesse ; le tempérament (8) protecteur, magnanime et fuyant l’impuissance ; et enfin l’individu (9) médiateur, cherchant l’harmonie et évitant la confrontation. Chaque ennéatype se relie à d’autres, les personnalités adoptant des comportements différents dans les situations stressantes ou apaisées. L’Ennéagramme est parfois accusé d’enfermer les individus dans des cases ; il s’avère que son but est l’inverse. En nous faisant découvrir les motivations qui nous poussent à réagir d’une certaine façon, cet outil permet d’ouvrir notre palette de comportements vers d’autres possibles. « Par exemple, l’Ennéagramme permettra à une personne qui est trop dans le mental d’en prendre conscience pour ensuite s’ouvrir à ses émotions et à son ressenti corporel » explique Véronique Bongard-Pittet, kinésiologue spécialisée en études de l’Ennéagramme. Là où nos croyances renforcent des comportements qui s’apparentent à un type de personnalité affiché sur l’un des points du cercle, l’Ennéagramme encourage ses initiés à s’orienter vers le centre en s’ouvrant à d’autres perceptions du monde.

Pour une description plus complète des ennéatypes, suivez ce lien.

C’est notamment ce qu’a remarqué Martine, initiée à l’étude de cet outil il y a quelques années, dans son propre parcours de développement personnel : « L’Ennéagramme a changé ma vie dans le sens où il m’a permis de découvrir des ressources que je ne connaissais pas. L’épicurienne (énéatype 7) que je suis a l’avantage d’être très sociale et pleine d’énergie, mais refuse souvent de se confronter aux difficultés ou à la douleur. Lorsque mon accompagnant m’a indiqué que les personnes du type 7 trouvaient leur équilibre en passant du temps seules, ça m’a effrayé. J’ai fini par accepter le challenge et je suis partie marcher pendant cinq jours sur le chemin de Compostelle. Ça a été très compliqué, mais comprendre que rien n’allait m’arriver si je m’arrêtais, que j’avais ces capacités en moi, a été salvateur. »

Plusieurs livres offrent une approche synthétisée de l’Ennéagramme ; dont notamment Trouver rapidement son profil Ennéagramme… et savoir qu’en faire qui propose un test permettant de découvrir son ennéatype avec une forte précision. Les ouvrages à ce sujet ont l’avantage de décrire les différents types en profondeur, explorant leurs motivations, leurs peurs et leurs croyances limitantes ; ce peut aider à comprendre son entourage et apprendre à se connaître. Pour les personnes désireuses d’aller plus loin, un accompagnement par une personne certifiée ou une formation à ce sujet permet d’approfondir la question, comme l’indique Véronique : « nous explorons les différentes blessures qui nous habitent et les réactions qu’elles suscitent chez les élèves ; c’est ainsi que chaque personne participant à l’exercice peut découvrir son type ». L’école de pnl de Lausanne se réjouit déjà de vivre ces expériences avec Véronique.

Si cela vous intéresse, vous pouvez vous inscrire à la formation du 9 septembre. Découvrez le programme en cliquant sur ce lien. 

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