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10 étapes pour réussir – 3/10

La Méthodologie du Changement

La Méthodologie du Changement

La qualité des échanges

Le troisième axe, souvent le plus connu quand on parle de PNL et de communication, vise à entrer dans la qualité des échanges. Quels sont les facteurs qui vont permettre de mieux gérer les relations dans ma vie quotidienne ?

La zone d’influence et les croyances

« Aucun pessimiste n’a jamais découvert le secret des étoiles ni navigué vers une terre inconnue ni ouvert une nouvelle voie à l’esprit humain. » – Helen Keller

Revenons à la modélisation du départ : quand tout fonctionne bien, quels sont les facteurs que l’on retrouve ? En vous entraînant à recréer de mieux en mieux les conditions optimales, vous allez découvrir des techniques d’accompagnement, de coaching, de gestion de conflits. C’est en développant ces différents axes que vous allez repousser les limites de vos zones d’influences.

Imaginez un grand cercle, dans la partie extérieur du cercle vous trouvez tout ce qui est du domaine des contraintes, des choses que vous
subissez et sur lesquelles vous avez peu d’influence : c’est la zone des contraintes, ex : la pluie en vacances, refus d’un crédit, matériel qui ne fonctionne pas, blessure physiques, manque d’information, non respect d’une autre personne, etc.  Au centre de ce cercle, imaginez un autre petit cercle (même centre), vous mettriez alors tout ce sur quoi vous avez de l’influence, c’est la zone des possibles. C’est par exemple ce que vous faîtes quand votre enfant pleure ou ce que vous allez mobiliser pour faire face à la grève des bus : c’est ce sur quoi vous pouvez agir, c’est votre zone d’influence.

Sur ce principe, vous allez trouver deux grandes attitudes.

La première est de passé son temps à réagir aux contraintes, à la pression des événements et de l’environnement. A dire par exemple : «  Je passe mon temps à gérer les contraintes ! » ou encore « C’est à cause de… » Vous subissez le monde. Si vous restez dans cette perception des choses, vous finissez par justifier que vous ne pouvez rien faire, que vous êtes le plus malheureux, que de toute façon la vie est ce qu’elle est, qu’on est peu de choses, etc. Un des aspects les plus importants dans le développement d’une personne est cette capacité à quitter ce mode de pensée, cette vision du monde.

La deuxième attitude est fondamentalement différente. Vous créez le monde. Celle-ci consiste à croire que vous pouvez toujours faire quelque chose de ce qui vous arrive en pensant : « J’ai confiance en mes propre capacités et mon expérience dans cette situation » et en disant par exemple : « Qu’est ce que j’apprends de cette situation et qu’est ce que je peux en faire de constructif pour moi ? »

Il s’agit ici de fonctionner à partir de votre zone de responsabilité personnelle. Partant de là, que ce soit parce que vous devenez de plus en plus clair sur ce que vous voulez obtenir dans votre vie ou que ce soit grâce à votre capacité à mieux communiquer avec votre environnement, vous allez pouvoir peu à peu devenir davantage l’acteur de votre vie. Là encore, plus vous développez cette dimension des possibles, plus vous réalisez que des choses sont possibles pour vous.

Vous réaliserez que la vie est un ensemble d’opportunités et qu’il faut apprendre à les saisir. Ce type de croyances peut engendrer véritablement des manières d’être et une vie différentes.

Le Contexte

Ce qui est vrai dans un contexte ne l’est pas forcément dans un autre. Par exemple, vous êtes devenu un as de la communication multiculturelle et du management motivationnel par objectifs grâce à la PNL. Vous rentrez à la maison et vous appliquez la même chose avec vos enfants. Le problème est que ni le cadre ni les personnes ne sont les mêmes. Il y a des choses que vous allez appliquer dans certains domaines avec bonheur et qu’il serait malvenu d’appliquer dans d’autres. Une dimension essentielle de la communication réside dans la prise en compte du contexte ou cette relation s’effectue. Le cadre de la relation compte parfois plus que la relation elle-même. Vous découvrirez toutes les subtilités de ce point dans le contenu des programmes suivants.

Les Indicateurs et le Langage Non Verbal

En communication, une autre idée importante est la prise en compte d’indicateurs verbaux et non verbaux. C’est ce qui fait que vous saurez immédiatement si vos enfants vous racontent ou non des carabistouilles.

Vous n’allez pas seulement prendre en compte les mots qu’ils utilisent mais aussi la voix, les mimiques et d’autres choses parce que vous avez développé une sensibilité. Vous allez tenir compte d’un ensemble d’indicateurs (voir, entendre, ressentir), parfois même en vous basant uniquement sur votre intuition : vous ne savez pas exactement pourquoi, mais vous pressentez que…

Un ami vous dit qu’il va bien et vous flairez qu’il ne va pas si bien que ça : vous captez des choses qui sont bien au-delà du langage. En d’autres termes, nous communiquons par bien d’autres canaux que les mots. Par exemple : le regard, la position du corps, la couleur de la peau, etc.

Bien communiquer c’est se sensibiliser à la prise en compte de ces indicateurs-là. Pourquoi se sensibiliser ? Pour acquérir plus de capacité à réagir en fonction de ces indicateurs, pour développer une manière de communication qui soit plus flexible, plus appropriée à la personne et à la situation. L’objectif restera toujours le même : se rencontrer sur le fond. Pour cela, il va falloir travailler sur la forme. C’est ce qui permet de rentrer dans plus d’authenticité sur le fond.

A ce stade, une question se pose souvent : « Oui, mais alors on arrive à de la manipulation ? » On parle beaucoup en PNL de processus d’influence et non pas de manipulation.

Exercer une influence, c’est repérer les éléments qui permettent d’avancer. A l’inverse, la manipulation poursuit pour une finalité fondamentalement différente : dans le cadre d’une manipulation, une personne va faire des choses qui ont pour but de satisfaire ses propres besoins avant tout. C’est-à-dire qu’elle va tout faire pour obtenir de l’autre qu’il achète son aspirateur sans chercher à comprendre s’il y a réellement un intérêt. Dans ce but, la personne va communiquer de façon manipulatrice pour l’amener dans un cheminement qui est surtout important pour elle et pas nécessairement pour l’autre.

En revanche, travailler sur les phénomènes d’influence c’est entrer de plus en plus dans une responsabilité plus grande de votre attitude vis à vis des autres. Vous allez vous rendre compte que vous exercez une influence par le regard que vous avez le matin en disant bonjour, par l’attitude, le sourire, la manière dont vous vous parfumez, dont vous vous habillez, dont vous vous coiffez… Tout cela a réellement une influence. Avancer dans la communication, c’est être de plus en plus dans la responsabilité de ce qui émane de vous sur le plan verbal et plus encore sur le plan non verbale, car c’est celui qui à le plus d’impact dans la relation. Je peux toujours vous dire que je vais bien, si la tête que je fais ou l’attitude que je montre indique le contraire, ma communication sonne faux et le langage non verbal prend le dessus.

La PNL met à jour les constantes qui vont favoriser la rencontre, les clés qui font la magie de la sympathie.

Au passage, la PNL ne propose pas d’opinion en matière de communication, elle n’affirme pas que ce soit mieux de bien communiquer. Elle montre simplement qu’il y a des facteurs qui favorisent la communication et d’autres qui l’empêchent. On parlera alors de conflits relationnels, d’opposition, de nœud relationnel. Le nœud relationnel, c’est ce qui s’installe quand vous tirez sur le mauvais fil. La boucle relationnelle, au contraire, c’est le travail sur la forme qui permet de se rencontrer sur le fond. Si, par exemple, vous travaillez dans des quartiers difficiles et vous abordez un jeune dans une cité en arrivant avec votre attaché caisse et votre cravate : vous êtes dans deux mondes tellement différents qu’il devient très difficile d’établir un rapport. Il va falloir que vous sachiez vous mettre à son diapason dans sa façon de parler, de bouger. Plus vous lui ressemblerez, plus vous allez pouvoir vous rencontrer sur le fond. S’il y a trop de divergences sur la forme, c’est fortement compromis dès le début.

Si vous voulez progresser en matière de communication, c’est surtout sur la forme qu’il faut travailler.

Quand la Forme amène la Confiance

Vous pouvez travailler sur la communication pour faire passer ce que vous avez envie de faire passer, mais aussi pour amener une personne à être plus en confiance, pour dire véritablement ce qu’elle a envie de dire. Les problèmes d’authenticité sont souvent liés à des problèmes d’insécurité.

Une personne vous raconte des histoires parce qu’elle a souvent de bonnes raisons de le faire.

Par exemple : elle n’est pas suffisamment sécurisée, elle n’ose pas dire, elle craint d’être dépréciée.

La communication, c’est aussi permettre à l’autre d’être plus en confiance quand il a besoin de s’exprimer.

La Méthodologie du Changement

« La prochaine fois que vous vous trouvez parfait, essayez la marche sur l’eau. »
–  Ambrose Gwinnett Bierce

Enfin, le dernier point porte sur la progression. A ce sujet, ce qui est original dans la PNL est, qu’en partant d’un état présent, vous allez tout de suite chercher à vous installer dans l’état désiré. Vous êtes plutôt centré sur la solution que sur le problème à éviter. Si vous, ou une autre personne, avez un problème de communication, vous pouvez bien sûr faire un retour dans le passé pour expliquer toutes les causes qui sont à la source du problème. Quelquefois, cette méthode va surtout produire une longue liste des causes du problème sans pour autant gérer le problème lui-même.

La Mise au Point sur l’Image

En vous centrant sur ce que vous voulez, vous allez faire, non pas de la résolution de problèmes, mais de la dissolution de problèmes. En revenant à l’exemple du problème de communication, vous laissez de côté les causes de votre manque d’aisance ou du manque d’aisance de la personne pour vous focaliser sur ce qui serait, pour vous ou pour elle, une bonne communication.
Plus vous parviendrez à établir des représentations de ce que serait d’établir une communication gratifiante avec les autres. Par exemple : comment arriver le matin en face de gens que vous ne connaissez pas, quel ton de voix adopter, quelle ouverture montrer.
Plus vous serez conscient de toutes ces petites choses, plus ce sera facile ensuite de changer. Bien souvent, lorsque des personnes se trouvent confrontées à un problème, elles en savent beaucoup plus sur les difficultés qu’elles ont que sur les solutions qu’elles souhaitent.

Lors d’une conférence que je donnais sur les états internes, une personne me dit :

– Moi, j’ai un problème. Je suis complètement stressée dans mon travail. Qu’est ce que vous pouvez faire pour moi ?

– Etre bien dans votre travail, ce serait comment ?

– Ce serait être moins tendue.

– D’accord. Mais si vous étiez moins tendue, vous seriez comment ?

– On arrêterait de me solliciter…

Il m’a fallu au moins une dizaine de questions pour commencer à mettre le doigt sur ce qu’elle cherchait et non pas sur ce qu’elle évitait. Pour retrouver quelque chose de confortable, je lui dis :

– Dans votre vie, où est-ce que vous vous sentez bien ?

– Devant la télé dans mon salon.

– OK. Comment vous sentez-vous ?

– Je me sens détendue.

– Super ! Si vous étiez détendue dans votre travail comme vous l’êtes dans votre salon, est-ce que ce serait une belle façon d’arranger les choses ?

– Ce serait génial !

Et bien voilà c’est un bon début… Si votre cerveau sait ce que vous cherchez, vous aurez plus de facilité à le trouver …

Ne soyez pas impatient, vous en saurez plus sur le sujet d’ici quelques pages.

Bien sûr, la qualité des questions que vous posez (ou que vous vous posez, si vous faites l’exercice pour vous-même) va favoriser la qualité des réponses.

Grandir

Quelquefois, je demande aux gens, en début de stage, de me donner un événement qui a influencé le cours de leur vie. Le plus souvent, ils me parlent d’une situation difficile : la perte de quelqu’un, un accident tragique… Bref, un événement négatif.

Ce qui est intéressant à chaque fois, c’est d’observer comment ces personnes ont rebondi sur cet événement pour finalement développer des compétences d’écoute, d’attention, etc.

Quand on parle de réussite en PNL, il y a l’idée d’être dans une croissance constante. C’est-à-dire que la réussite n’est pas une gare d’arrivée, c’est une dynamique de croissance. Le plus important, ce ne sont pas les grands pas. La qualité d’une vie se mesure essentiellement par le sentiment d’évoluer, ne serait-ce qu’un petit peu chaque jour : de mieux en mieux avec ses enfants, de mieux en mieux avec ses collègues de travail, de mieux en mieux avec sa santé personnelle. C’est cette croissance constante qui va générer de la qualité de vie.

Si vous n’êtes pas là-dedans, vous risquez d’entrer dans un phénomène de régression. Si par exemple, quelque chose est grippé dans votre communication avec telle ou telle personne. Du fait même que vous ne tirez pas de plaisir à communiquer avec elle, vous allez non seulement cesser de vous investir mais encore mettre en place des comportements qui vont détruire l’objet de votre souffrance, à savoir votre relation avec elle.

Du coup, vous ne serez plus dans une dynamique de croissance, mais dans une dynamique de régression. Si, par exemple, vous ne prenez plus en compte vos besoins physiques, comme celui de vous reposer, de manger correctement, vous allez rapidement entrer dans une dynamique de régression et de destruction.

Dans cette progression constante, vous trouverez :

Quatre phases successives d’apprentissage :

1.    Dans la première, vous êtes inconsciemment incompétent

2.    Puis vous devenez consciemment incompétent

3.    Puis consciemment compétent

4.    Et enfin inconsciemment compétent

Lors de la première étape, une personne est inconsciemment incompétente en ce sens qu’elle n’a pas conscience de ce qu’elle peut changer. Si par exemple elle ne communique pas bien, si c’est un comportement habituel, elle ne va pas s’en apercevoir.

Un jour, elle va devenir consciemment incompétente. C’est-à-dire qu’elle va prendre conscience de ce qu’elle peut gagner. Cela va s’acquérir par exemple par une formation.

Après quoi, elle va devenir consciemment compétente. C’est le moment où les choses ne sont pas naturelles. Par exemple : Elle a découvert qu’en matière de communication, il était important avant de répondre, de reformuler la question pour mieux comprendre la position de l’autre. Et cela, avant de réagir du tac au tac. Mais ce n’est pas du tout naturel. Il faut donc qu’elle agisse avec vigilance, avec attention. Elle a conscience du geste le plus approprié mais ce n’est pas encore acquis.

Puis, à force de répéter, elle va devenir inconsciemment compétente. Elle a l’habitude. Elle est entraînée. Les choses coulent d’elles-mêmes. Elle est devenue expert en la matière.

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