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« Échec » Ce mot qui résume ta vie.

Comment transformer l'échec en réussite ?

Pendant que certaines personnes vivent la réussite, d’autres sont comme poursuivies par l’échec. Quoi qu’elles entreprennent, elle se plantent. En amour, au travail, financièrement, avec leurs amis, leurs enfants, etc. Comment sortir de là ?

 

« Échec » Ce mot qui résume ta vie.

Pendant que certaines personnes vivent la réussite, d’autres sont comme poursuivies par l’échec. Quoi qu’elles entreprennent, elle se plantent. En amour, au travail, financièrement, avec leurs amis, leurs enfants, etc. C’est un peu comme si les uns ont une bonne étoile et les autres subissent une malédiction.

Ce n’est peut-être pas tout faux ! Pas de mauvais sort ou de coup de chance ici, on va vous expliquer pourquoi…
Qu’arrive-t-il aux personnes qui se plantent ? Comment font ces personnes pour réussir aussi bien à se planter ? Et surtout, comment peuvent-elles s’en sortir ?

C’est une malédiction ou ma bonne étoile

Ni l’un, ni l’autre. Les Neurosciences et la PNL nous enseignent que tout est une question de mémoire et de stratégie. En fonction de notre éducation, de notre culture et de nos expériences de vie, nous allons développer des modes de pensée et des comportements spécifiques pour arriver à un résultat. Ce résultat est pour nous, au moment où nous vivons l’expérience, la meilleure solution possible avec les ressources dont nous disposons à ce moment de notre vie.

Comme notre cerveau aime bien les habitudes (et qu’il déteste le changement), il va ensuite reproduire ces modes de pensées et comportements chaque fois que nécessaire ou qu’il a l’impression de se retrouver dans le même type de situation. Cette reproduction inconsciente peut devenir avec le temps un conflit interne ou carrément un problème dans notre vie, d’autant plus fort comme adolescent ou comme adulte. Le vécu, l’expérience et l’évolution de nos valeurs et de nos priorités entrent en conflit avec nos anciens modes de pensées et de comportements. Et ce conflit latent se joue et se jouera jusqu’à notre mort… à moins qu’un événement ou la volonté de changer viennent transformer cela.

epnll-article-valery-comte-échec-réussite-amour-travail-dpnlPar exemple, si dans mon enfance, j’ai été confronté-e à une expérience qui a mis ma vie en danger, mon cerveau va développer des pensées et des comportements pour que je ne revive plus jamais cette situation. Je pourrais développer des comportements d’évitement, je ne vais plus me rendre dans certains endroits, etc. Et tout cela peut se faire sans que je n’en aie forcément conscience.

Dans certains cas, nous allons d’abord nous rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond en pensant que c’est extérieur. Ça vient des autres ! Et ceci est parfaitement normal, puisqu’il n’est pas facile de s’auto-observer et de s’auto-évaluer. Nous allons plutôt réaliser un jour que des gens nous évitent, que nous n’avons pas beaucoup d’amis, que les réactions autour de nous sont parfois étranges. Et nous n’aurons pas conscience qu’une partie de ce qui se passe et dû à nos propres agissements. Nous observerons donc en quelques sortes les conséquences de nos comportements sur notre environnement.

Autre exemple, si dans mon éducation, j’ai appris que je devais être gentil et que j’en ai déduit ou que l’on me l’a fait comprendre, que rendre des services, c’était être gentil, alors je développe des automatismes pour systématiquement rendre service. Mon schéma de réaction est donc : rendre service, c’est être gentil et être gentil, c’est être aimé.

Et ceci fonctionne parfaitement jusqu’au jour où être gentil ne suffit plus. Ce comportement en arrive à générer un sentiment de non-respect de soi. Encore une fois, il est parfaitement naturel de croire que ce sont les autres qui ne nous respectent pas. Malheureusement, souvent c’est bien nous avons ouvert la porte au problème. Il conviendra donc de découvrir d’autre façons d’être gentil et peut-être d’autres façons d’être aimé et de s’aimer.

Un dernier exemple. Si à l’adolescence, j’ai vécu une expérience négative au sujet de la possession d’argent et que j’en ai déduit inconsciemment qu’avoir de l’argent rend malheureux, que l’argent est sale, que les gens qui ont de l’argent n’ont pas de sentiments et ne s’aiment pas. Je peux développer des comportements pour ne jamais gagner ma vie ou me ruiner systématiquement, même inconsciemment… Je devrai donc casser ce schéma de réaction et de comportement et en adopter un autre, plus vertueux et qui me rende heureux.

On pourrait donc avoir envie de faire un raccourci simple en disant qu’il y ceux qui n’ont pas de chance, qui subissent une malédiction, car leur vie fait qu’ils ont développé des pensées et des comportements limitants et menant à l’échec. De l’autre côté, il y a les chanceux, qui ont une vie de rêve et qui ont développé des comportements pour la réussite. Seulement, ce n’est pas si simple…

Il y a de bonnes choses dans tout ce que nous vivons et expérimentons. Et ces pensées ou comportements, qui parfois nous limitent, nous permettent aussi de nombreuses choses positives : expérimenter, apprendre et évoluer. Peut-être que sans nos comportements limitants, nous aurions vécu des choses encore moins agréables ou en opposition complète avec nos valeurs de vie. De plus, il est important de rappeler que les personnes qui réussissent ce qu’elles entreprennent ont aussi connu beaucoup d’échecs. Cela n’est pas ce que l’on voit au premier abord, puisque c’est bien pour leur réussite qu’on les rencontre. Prenez les grands patrons d’entreprises ou de start-up actuelles, les grands auteurs, les artistes célèbres, les hommes et les femmes d’Etat les plus reconnus… Tous ont passé par la case « échec » et ce, à plusieurs reprises. A l’inverse des autres, ils ont probablement un secret et le voici.

La différence avec ceux qui réussissent

La différence se fait souvent sur un tout petit détail. Le premier est que les personnes qui réussissent ne s’arrêtent pas sur l’échec. Elles le prennent en compte et construisent avec. C’est pour cette raison qu’elles donnent souvent l’impression de ne pas en avoir connus. Ce qui, d’une certaine façon, est vrai, vu qu’elles utilisent cet échec pour construire autre chose, pour avancer. Ce n’est pas un échec, mais une façon d’apprendre, d’évoluer ou de recommencer mieux. C’est une des phrases les plus célèbres de Henri Fort : « L’échec n’est jamais qu’une occasion de recommencer plus intelligemment. »

Sauf qu’il n’est pas si simple de construire avec nos échecs, de recommencer intelligemment. D’une part, cela demande d’accepter ses erreurs et ses faiblesses, ce qui n’est pas toujours facile. D’autre part, il faut se poser des questions constructives, prendre du recul pour se corriger, modifier sa façon de faire et chercher à obtenir un autre résultat.

Le hic ! C’est qu’il y a des schémas de pensées, des croyances et des comportements qui sont, soit parfaitement inconnus de nous-même, et dont nous n’avons même pas conscience de ceux-ci, soit bien ancrés et donc pas faciles à changer par soi-même.

Dans notre formation de Praticien en PNL à l’epnll, nous apprenons à développer une attitude positive, à se poser les bonnes questions. Nous expliquons les clés de nos modes de fonctionnement et, avec des techniques et des protocoles appropriés, nous apprenons à modifier nos propres stratégies limitantes en stratégies de réussite.

La bonne nouvelle

epnll-article-valery-comte-échec-réussite-sport-amour-financier-développement-personnel-dpnlNotre cerveau est une machine à apprendre et réapprendre. Grâce à sa plasticité, il est possible en tout temps d’agir sur notre mémoire. Nos expériences sont emmagasinées dans notre tête sous forme d’images, de sons, de ressentis, d’odeur et de goût : nos 5 sens. Un sentiment est lié à chacune d’elles et c’est ce sentiment qui induit mes pensées et mes comportements. Si j’arrive à modifier le sentiment que j’ai à l’égard d’une expérience, je modifie ma réaction. C’est exactement ce qu’il se passe quand vous êtes en confit avec quelqu’un. Chaque fois que vous croisez cette personne, le même sentiment désagréable revient, et les pensées et comportements qui vont avec aussi.
Si vous arrivez à discuter avec cette personne, donner du sens à son agissement et faire la paix, alors vos pensées et comportements à son égard changent. La prochaine fois que vous la croiserez, tout sera différent.
A l’âge adulte, si vous pensez à un lieu d’enfance que vous avez adoré et où vous n’êtes jamais retourné, votre attitude à l’égard de ce lieu pourrait être joviale, cela vous rend heureux instantanément. Si vous y retournez adulte, la prochaine fois que vous y penserez, votre sentiment et votre attitude aura certainement changé. Car l’expérience de référence sera celle de l’adule et non plus celle de l’enfant.

Alors, comment transformer l’échec en réussite ?

Enfant, combien de fois sommes-nous tombés avant de savoir marcher ? Imaginez où vous seriez si vous aviez eu la même attitude que certains adultes professionnels de l’échec, du jugement, de la critique, etc.

Plus concrètement, pour orienter son attitude vers la réussite, il faut :

1. Prendre sa responsabilité et accepter ses erreurs et ses faiblesses
2. Adopter une attitude positive face à l’échec et se poser des questions constructives
3. Reconnaître et identifier « comment », dans ce contexte, je m’y suis pris pour arriver à ce résultat. Surtout, s’il semble que vous reproduisiez encore et encore le même scénario.
4. Changer son attitude et ses comportements (peut nécessité une aide externe)
5. Tester et continuer à apprendre

Et n’oubliez pas qu’au fond, ce n’est pas le nombre d’échecs qui comptent, c’est bien l’unique victoire, l’unique succès que vous souhaitez atteindre.

Valéry Comte – Fondateur de l’epnll, expert en développement personnel. Le 29 avril 2020

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